dimanche 15 avril 2012

La couleur des sentiments de Kathryn STOCKETT

Quatrième de couverture:
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée.
Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même laisser un mot.
Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.
Éditeur : Jacqueline Chambon
Nombre de pages : 528 pages
Mon avis
Lu du03/04/2012 au 15/04/2012
Magnifique ! Ce livre sera je pense mon livre coup de cœur de l’année, un livre que je ne suis pas prête d’oublier.
Je n’ai pas lu l’histoire je l’ai vécue
, lorsque j’ouvrais mon livre, je me retrouvais à Jackson au Mississippi, parmi Aibileen, Minny, Miss Skeeter et cette affreuse et odieuse de Miss Hilly !
C’est comme si j’étais au milieu de tous ces personnages, que je faisais partie du livre, tellement ce livre m’a transporté, plus rien ne comptait lorsque je l’ouvrais.
Durant ma période de lecture, je pensais régulièrement à ce livre, comme si les personnages faisaient partie de ma vie.
L’histoire touchante de ces bonnes noires durant les années soixante est vraiment émouvante, ces femmes qui parfois au péril de leur vie ont le courage de défier les « règles » des blancs afin de montrer aux autres ce qu’elles vivent au quotidien, en acceptant de témoigner dans un livre elles y racontent parfois de bonnes choses mais la plupart du temps beaucoup d’humiliations.
Certes, ce roman est une fiction mais je pense qu’il n’est pas loin de la vérité.
Un seul bémol pour ce roman, je suis restée sur ma faim, je la voyais différente, j’ai eu l’impression qu’il me manquait quelle chose, mais on a du mal à passer à une autre lecture après l'avoir lu